Catherine Genest

Journaliste d'art

C'est qui elle?

Passionnée d'art, de rédaction et de placotage. Ma spécialité: le journalisme culturel et plus particulièrement lorsqu'il est question de musique actuelle et de danse contemporaine. Je jase aussi théâtre, mode et arts visuels.

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Bye Bye 2013, version musique locale et sans Véronique Cloutier

En Espagne, on mange un raisin à chacun des 12 coups de minuit. En Russie, on ouvre les portes et les fenêtres pour faire entrer la nouvelle année. À New York, on se frenche à pleine bouche sur Times Square. Et au Québec, il faut l’admettre : on est losers un peu. On attend le décompte évaché sur le divan devant le Bye Bye diffusé en «faux direct» à la télé.

La suite ici, via VOIR.

À propos de #TLMEP ce soir

Je reviens tout juste de Mourial. Party de Noël avec le bureau, un trop rare get together avec ses semblables de la rédaction de VOIR. Journal pour lequel je rêvais d’écrire déjà à 14-15 ans. Imaginez maintenant à quel point je me sens intimement attachée en y travaillant comme journaliste depuis 3 ans et comme coordo à la rédac’ de Québec depuis 6 mois. J’ai la plus belle job en ville. 

Ce soir, Simon Jodoin passera à TLMEP pour parler du projet qu’il chapeaute: trouble.voir.ca Un projet audacieux à dimension réellement sociologique s’inscrivant dans la plus pure tradition de VOIR, un journal qui n’a jamais été sage. Pis ça tombe bien en titi, c’est de mon âge et je suis loin d’avoir la langue dans ma poche moi aussi. Je suis vraiment à la bonne place pour ma grand’ gueule.

Et même si je suis à 100% solidaire avec Simon je tiens simplement à spécifier une chose toute simple: je n’émettrai aucun commentaire sur la diffusion de Tout le monde en parle de ce soir ni sur le projet trouble.voir.ca Rien sur les médias sociaux, rien dans les radios, télé et journaux de la Vieille Capitale. Tout simplement parce que je ne suis pas impliquée pantoute. Je n’ai même jamais rencontré Gab Roy et Mathieu St-Onge. Nous ne sommes même pas encore amis Facebook. C’est dire. 

Mais si vous voulez jaser des décisions éditoriales de l’édition de Québec papier comme web, je suis votre femme. 

Bon dimanche. Paix et amour.

(C’est la fête à Simon aujourd’hui en plus.)

Catherine Genest

La fois où Karim Ouellet s’est fait voler à l’ADISQ

"Faire confiance aux auditeurs? Oui mais c’est eux qui élisent Marc Dupré interprète de l’année et qui sacrent sa chanson Nous sommes les mêmes comme la meilleure de l’année. De quoi comprendre les si frileux directeurs musicaux qui ne se risquent pas à jouer Peter, les p’tites Boulay ou Keith Kouna. C’est dur de changer les habitudes alimentaires de quelqu’un qui a toujours manger du junk food.”


La suite de ma chronique via voir.ca 


Keith Kouna: «Dans le brouillon de Pas de panique, il y avait des choses pas mal plus chiennes. Je voulais pas avoir l’air du gars amer.» Reste que, quand même, il avouera que le texte est truffé de petites références, comme le fait d’être «fier parce que je fais mon rock à moi», une citation empruntée à Marie-Mai. Confession qu’il fera avec un sourire dans la voix.


La suite de l’entrevue, juste ici. 

Photo: Nic Cantin
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Keith Kouna: «Dans le brouillon de Pas de panique, il y avait des choses pas mal plus chiennes. Je voulais pas avoir l’air du gars amer.» Reste que, quand même, il avouera que le texte est truffé de petites références, comme le fait d’être «fier parce que je fais mon rock à moi», une citation empruntée à Marie-Mai. Confession qu’il fera avec un sourire dans la voix.

La suite de l’entrevue, juste ici

Photo: Nic Cantin

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